"Je ne donne pas trois moi à ce parfum avant de disparaitre. Mademoiselle Chanel est une charmante aventurière, mais cette fois, elle est allé trop loin!", écrivait un imprudent en 1921, l'année du lancement du N°5.
Il ne se doutait pas qu'à la Liberation de Paris, le GI feraient la queue rue Cambon pour ramener chez eux ce précieux élixir, et qu'il serait "l'unique tenue de nuit" de Marilyn Monroe. Après avoir réinventé la mode féminine, Chanel allait révolutionner le monde des parfums. Elle choisit Ernest Beaux, ex-parfumeur à la cour de Russie, pour inventer son N°5.
Pour créer l'unique et l'éxeptionel, il se dépassa en untilisant à profusions des aldéhydes, ces corps synthétique considérés comme "bas de gamme". Associé à des éssences naturelles de rose et jasmins, ils donnèrent au N°5 un sillage révolutionnire qui plut immédiatement à la célèbre Mademoiselle que le conventionnel ennuyait et dont les axentricités devenaient symboles d'élégances.
Mais le N°5 innova également par son nom et son flacon, dépouillé à l'extreme d'un graphisme pur et net.
Elle le nomma N°5 tout smplement par ce qu'elle avait choisit le 5° échantillons proposé par Ernest Beaux, qu'elle présentait sa collection le 5 du moi de mai, 5° moi de l'année...
Il est demeuré un parfum mythique.